Cet été, Rendre notre monde + sûr revient sur les grandes questions qui ont animé le monde de la sécurité privée depuis un an. Au programme de ce premier dossier : la vidéoprotection, ses défis, ses acteurs et ses dérives.

1. Comment faire avancer les sujets de vidéoprotection en France ?

Depuis 2004, l’Association nationale de vidéoprotection (AN2V) réunit les acteurs du secteur en France autour des grands enjeux de la téléprotection. Objectif : confronter les points de vue, mutualiser les bonnes pratiques et informer les acteurs du secteur de la sécurité. Fracture territoriale, terrorisme, continuum de sécurité… « L’ambition est claire : il s’agit de créer des échanges pour faciliter le travail des décideurs, savoir ce qui a fonctionné et surtout ce qui n’a pas fonctionné. Pour cela, nous confrontons les idées et les points de vue des trois piliers de la vidéoprotection : les fabricants, les clients et l’État », poursuit Dominique Legrand.

Découvrez comment l’AN2V s’attaque aux défis de la vidéoprotection

2. Qu’attendre du futur de ces technologies ?

Quand 300 professionnels de la sécurité électronique envisagent leur secteur dans 10 ans, cela donne l’enquête Pixel. Réalisée par l’Association nationale de vidéoprotection (AN2V), lors de la Nuit de l’AN2V, en janvier 2019, cette étude annuelle nous plonge dans le monde de la sécurité de 2029. Réglementation, dérives de l’IA, gestion de la vie privée… tout y passe.

Plongez dans l’avenir de la sécurité électronique

3. Comment la reconnaissance faciale est-elle abordée autour du monde ?

Véritable évolution des systèmes de télésurveillance, la reconnaissance faciale pose d’innombrables questions. À tel point que tous les pays du monde adoptent des stratégies et des réglementations très différentes sur la question.

Embarquez pour un tour du monde de la reconnaissance faciale

4. Comment la cybersécurité est-elle intégrée au sein des caméras connectées ?

« Les installateurs et les utilisateurs des caméras de sécurité ne sont généralement pas formés ni sensibilisés aux risques cyber », avertit Philippe Teyssier, consultant senior à l’Association nationale de vidéoprotection (AN2V). Le chemin vers les caméras de vidéoprotection sécurisée semble encore long.

Entrez dans le monde des cyber-risques et des caméras de surveillance

5. Les cyber-risques vont-ils augmenter pour les caméras connectées avec la crise du coronavirus ?

Selon Didier Spella, expert en cybersécurité, la crise du coronavirus « peut renforcer une tendance déjà présente depuis plusieurs années. Il existe, en effet, un paradoxe pour ce qui est de la sécurité électronique et des caméras de vidéoprotection connectées. Les entreprises en installent de plus en plus pour sécuriser leurs installations. Or, ce faisant, elles créent, sans le vouloir, de nouvelles failles de sécurité ».

Explorez le paradoxe des caméras connectées à l’heure du coronavirus

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